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Le Triangle des
Bermudes:
Le "Triangle des Bermudes ou
Triangle du Diable" est une zone imaginaire
située au large de la côte atlantique sud-est des États-Unis
où l'on a relevé un fort pourcentage de pertes
INEXPLIQUÉES de navires, petites embarcations et
avions. D'une façon générale, on s'accorde à
considérer que des points du triangle se trouvent aux
Bermudes, en Floride et à San Juan à Porto Rico.
Le triangle des avions perdu:
Message reçu à la tour de
contrôle de la station aéronavale de Fort Lauderdale"
...Commandant de vol (Lieutenant Charles Taylor):
J'appelle la tour de contrôle. Cas urgent. Nous
semblons avoir dévié de notre route. Nous
n'apercevons pas la terre.. je répète: Nous
n'apercevons pas la terre.
La tour: Quelle est votre position?
Cdt: Nous ne sommes pas certain de
notre position. Nous ne savons pas exactement ou nous
nous trouvons... Nous semblons perdus...
La Tour: En principe vous devriez
aller au 270 (vers l'ouest)
Cdt: Nous ne savons pas ou se
trouve l'ouest... Quelque chose ne tourne pas rond...
C'est bizarre... Nous ne sommes surs d'aucune
direction... même la mer parait bizarre... Nous
entrons dans l'eau blanche... Nous sommes
perdus..."
On ne peut prétendre dans ce cas
là à une panne, il y a à bord 2 compas de route et
un compas de secours ! Ce cas est arrivé à plus de
20 avions dans la même zone, leur disparitions restes
un mystère.
Les commissions d'enquêtes
conclurent:
Il ne semble pas qu'il existe une aberration
atmosphérique dans cette zone.
Le nombre des disparitions est hors
de proportion en comparaison des pertes enregistrées
n'importe où ailleurs.
Tous ces avions étaient pilotés
par des hommes compétents assistés de navigateurs
expérimentés. Tous étaient équipés de radio et
d'un matériel de sauvetage et tous on disparu par
beau temps et en plein jour.
Il y a toute raison de croire qu'un
facteur autre que le hasard doit être intervenu dans
ces mystérieux accidents.
En analysant toutes les donnés
disponibles, il apparaît qu'au cours des sept ou huit
secondes de vol, les avions piquèrent à une vitesse
telle que ni les contrôleurs du ciel, ni les pilotes
n'ont eu le temps de réagir. Dans des circonstances
normales, les pilotes et copilotes auraient eu
amplement le temps de corriger la chute, mais les
descentes s'effectuaient à une telle rapidité que
les radars n'enregistrèrent qu'un trait. Ces vitesses
de chute ne peuvent être expliquées par la
défaillance des pilotes automatiques ou des moteurs.
Il faut rechercher la cause des catastrophe dans des
anomalies magnétiques quelconque!
La Mer des bateaux perdus:
La disparition des bateaux est
intervenues à l'intérieur du triangle se localisant
dans la région de l'Atlantique ouest appelé mer des
Sargasses réputée comme à peut près immobile.
Une vingtaine de bateaux ont
disparus, sans lancer le moindre SOS. Pour certain ont
n'a jamais retrouvé la moindre trace des bâtiments,
ni des équipages, certains avaient prés de 300
personnes à bord, pour d'autres ont a retrouvé
les bateaux intacts en bon état de fonctionnement,
sans personne à leurs bords, complètement
déserté... Le dernier en date est le sous-marin
atomique USS Scorpion avec 100 personnes à son bord.
Le dernier message à sa base annonçait qu'il allait
rentrer dans la mer des Sargasses...
Le porte parole du troisième
district naval de la marine US a exprimé une opinion:
"C'est un vrai mystère.
Personne dans la marine ne prend ces événement à la
légère. Nous avons toujours admis qu'il y avait
quelque chose d'étrange dans ce triangle des
Bermudes, mais personne n'a jamais découvert de quoi
il pouvait s'agir. Il ne semble pas y avoir de raisons
logiques ou physiques. C'est presque comme si ces
navires avaient été brusquement recouverts par une
sorte de filet électronique."
Coïncidence assez ironique, cette
zone redoutée depuis l'Antiquité dans les légendes,
avant qu'elle ne fut découverte officiellement,
ultérieurement crainte pendant des siècles comme une
mer funeste, doit conserver sa sinistre aura, et cela
même à l'age de l'espace.
Déjà Christophe Colomb, à bord
de la Santa Maria, fut le premier à consigner des
observations inexplicable (11 octobre 1492):
2 heures après le couché du
soleil (il faisait nuit) il observa les scintillantes
eaux blanches, l'inexplicable luminosité de la mer.
Il vit aussi (ainsi que son équipage) une immense traînée
de feu qui creva le ciel et disparut dans la
mer. Des inexplicables perturbations des compas de
bords.
Les astronautes ont observé le
même phénomène de traînées blanchâtres, dernières
lueurs qu'ils aperçurent de la terre. Quelle que soit
son origine, encore inexpliquée, cette étrange
lumière est visible aussi bien de la surface que
d'une altitude considérable!
Mais la mer des Sargasses renferme
d'autres mystères. La reproduction des anguilles qui
ne se produit que dans cette mer? Les algues uniques
de cette mer, seraient des plantes ayant subi une
mutation, résidus de la végétation de l'ancien
continent Atlantide?
L'absence d'explication logique,
aisément admise, a poussé les chercheurs
indépendants, s'intéressant aux disparitions
intervenues dans le triangle des Bermudes, à
approfondir la question. Certains d'entre eux par des
explications fondées sur des exceptions aux lois de
la nature, d'autres en supputant l'existence d'un
changement inter-dimensionnel par le canal d'un passage
équivalent à une trouée dans le ciel (Les avions y pénètrent
mais n'en ressortent pas), d'autres croient que les
disparitions sont organisées par des entités inter
ou extra-sidérales, alors que d'autres encore
proposent une théorie ou une combinaison de théories
voulant que le phénomène soit causé par des
ensembles d'énergie, oeuvres de l'homme, agissant
encore, et relevant d'une science infiniment plus
ancienne que la notre et totalement différente. Les
chercheurs ont émis aussi la possibilité d'OVNI ,
qui passeraient par une porte induite, un lieu nodal,
des courants gravitationnels électromagnétiques,
sortes de trouées vers une autre dimension dans le
temps ou dans l'espace par lesquelles les
extra-terrestres, détenteurs d'une science
suffisamment élaborée, pourraient pénétrer à
volonté.
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